
Dung Kai-cheung (董啟章), né en 1967, est romancier, dramaturge et essayiste. Il est l’un des auteurs hongkongais contemporains les plus primés. Il enseigne la littérature à l’Université chinoise de Hong Kong et aime citer parmi ses sources d’inspiration principales Jorge Luis Borges, Italo Calvino ou l’écrivain japonais Kenzaburō Ōe. Ses œuvres sont pour la plupart publiées par des maisons d’édition taïwanaises. C’est notamment le cas de la monumentale Trilogie de l’histoire naturelle 《自然史三部曲》, entamée en 2005 et non encore achevée, ensemble romanesque autour de l’histoire et du futur de Hong Kong, dans lequel Dung explore plus en profondeur des réflexions et des thématiques déjà présentes dans ses œuvres antérieures (le rapport de l’espace et du temps ; l’humanité et la question des espèces biologiques ; l’histoire des objets…).
Plusieurs extraits de son livre culte Atlas. Archéologie d’une ville imaginaire 《地圖集》 ont été traduits par Gwennaël Gaffric et publiés dans le numéro 4 « Cartes et Territoires » et le hors-série numéro 5 « Hong Kong » de la revue Jentayu. D’autres extraits ont aussi été traduits par Sebastian Veg et publiés dans le numéro « Hong Kong prend le large » de la revue Critique (n° 807-808, août-septembre 2014).
Par ailleurs, deux de ses nouvelles ont aussi été traduites : « Cécilia » (trad. Annie Curien) dans L’horloge et le dragon (Caractères, 2006), et « Le Kaléidoscope » (trad. Sebastian Veg) dans Alibi 2 : Dialogues littéraires franco-chinois (Maison des Sciences de l’Homme, 2010).
Lire l’article de Brigitte Duzan sur le site Chinese Short Stories.