Sebastian Veg est directeur d’études d’histoire intellectuelle de la Chine du XXe siècle à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), à Paris. Il a dirigé le Centre français de recherche sur la Chine contemporaine (CEFC) à Hong Kong de 2011 à 2015 et a été professeur honoraire à l’Université de Hong Kong de 2011 à 2022. Sa thèse de doctorat, Fictions du pouvoir chinois. Littérature, modernisme et démocratie au début du XXe siècle (Éditions de l’EHESS, 2009), portait sur les débats littéraires et politiques autour du modernisme et de la démocratie à l’époque du Mouvement du 4 Mai. Il a ensuite mené une seconde thèse sur les nouveaux intellectuels chinois depuis les années 1990 : Minjian : l’essor des intellectuels populaires chinois (Columbia University Press, 2019). Il a été co-responsable d’un projet de recherche franco-hongkongais intitulé « Nouvelles approches de l’ère maoïste : histoire du quotidien et mémoire populaire » et directeur de publication de Popular Memories of the Mao Era (Hong Kong University Press, 2019). Il est actuellement rédacteur en chef de l’International Journal of Asian Studies, publié par l’Institut d’études avancées sur l’Asie de l’Université de Tokyo.
Parmi ses traductions :
- « Le Kaléidoscope », une nouvelle de Dung Kai-cheung dans Alibi 2 : Dialogues littéraires franco-chinois (Maison des Sciences de l’Homme, 2010)
- « Atlas : extraits », de Dung Kai-cheung, dans Critique. Hong Kong prend le large (Minuit, 2014).